Bernard-Henri Lévy et l’inversion accusatoire juive

BHL

C’est assez facile de remarquer que l’une des tactiques juives les plus utilisées- en particulier chez les sayanim comme Bernard-Henri Lévy – est le concept peu connu d’’inversion accusatoire [1], consistant à transférer en permanence vos propres symptômes sur le comportement de quelqu’un d’autre. Le dernier article de BHL dans le New York Times [2] n’est rien d’autre qu’une belle occasion de saisir cette méthodique chutzpah:

Bien que le récent accident d’avion en Ukraine n’ait eu lieu il n’y a qu’une semaine et que l’enquête est toujours en cours, cela n’empêche pas BHL de titrer son article «Le crime de Poutine », ce qui montre déjà que son niveau de propagande est aussi subtil que celui du journal The Sun le lendemain de l’accident:

BHL nous explique que Poutine « joue avec le feu », en mobilisant «les pires éléments qui se trouvent dans la région » et va jusqu’à prétendre que Poutine a pris « des voyous, des voleurs, des violeurs, des ex-détenus et des vandales » et les a transformé en une force paramilitaire». Pour faire court, Poutine est responsable de la naissance d’un gang de guerre en leur fournissant des armes, mais également en les formant à leurs utilisations. Que notre Sherlock Holmes français ait raison ou pas n’est pas ce qui est le plus intéressant ici.

En fait, ce que nous voyons la est un récit que nous avons tous déjà vu ailleurs. Plus exactement, un récit qui décrit assez bien les propres symptômes de BHL ! Ce n’est pas un secret que ce dernier – qui n’hésite pas à décrire Poutine comme un fauteur de guerre – a été lui-même impliqué dans un nombre assez important de guerres.

dès 1981 où il ira au Pakistan afin de donner des radios à des membres de la résistance afghane, puis en Bosnie dans les années 90 où, selon un de ses proches amis, Gilles Hertzog, avec qui il a coproduit le documentaire “Bosnia” , il fût lui-même impliqué dans le trafic d’armes [3] (au nom des droits de l’homme bien sûr !).

En 2002, il déclara que la guerre en Irak était moralement justifiée et pendant l’opération Plomb Durci en 2008-09, il prit position en faveur de l’oppresseur. Plus récemment, c’est «en tant que Juif » qu’il prit part à cette « aventure politique » en Libye [4]. Le terme « aventure politique » se réfère ici au génocide qui se produit encore aujourd’hui dans ce pays pour la raison évidente que c’est probablement, selon lui, la meilleure façon d’apporter la démocratie, mais aussi et surtout, parce que ces événements qui ont lieu sont « bons pour Israël» [5], comme il nous le rappela durant le printemps arabe. Jusqu’à présent, et qui sait pour combien de temps encore, son principal échec fût la tentative infructueuse de convaincre le président français, François Hollande, d’envahir la Syrie …

Dans cet article, BHL continue de propager joyeusement ses symptômes en faisant valoir que l’enquête est presque impossible en raison de l’absence d’humanité des criminels contre l’Ukraine. Une fois de plus, nous sommes perplexe par la description que BHL fait de l’Ukraine en se demandant s’il ne fait pas plutôt référence à ce qui est orchestré en ce moment même dans la bande de Gaza par son État juif chéri ? bhl-kiev

Je suggère au lecteur, par exemple, de remplacer le prénom Poutine dans la phrase ci-dessous issue de l’article du New York Times par Netanyahu pour faire l’expérience de ce que nous élaborons dans notre article:

« N’avons-nous pas l’obligation morale de tirer des conclusions logiques sur un crime pour lequel, en raison de ses politiques incendiaires et irresponsables, profondément indignes d’un président d’une grande puissance, M. Poutine est, à la fin, entièrement responsable ? »

Impressionnant, n’est-ce pas?

C’est exactement la même chose lorsque BHL accuse la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne d’agir d’une manière trop pusillanime à l’égard de Poutine. Ne devrions-nous pas plutôt lire BHL avec un miroir et comprendre que les institutions auxquelles ces trois pays se soumettent le plus sont les lobbies juifs pour qui BHL travaille?

Enfin, tout cela nous fait réaliser que lorsque BHL titre son article, «Le crime de Poutine, la lâcheté de l’Europe », nous devrions plutôt interpréter ce qu’il veut vraiment nous dire comme ceci : «Les crimes de Bernard Henry-Lévy, la lâcheté l’Europe ».

The chutzpah must go on!

[1] http://www.chire.fr/A-133448-le-miroir-du-judaisme-l-inversion-accusatoire.aspx

[2] http://www.nytimes.com/2014/07/23/opinion/putins-crime-europes-cowardice.html?_r=1

[3] http://www.youtube.com/watch?v=m0H6vFnEfqQ

[4] http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/20/97001-20111120FILWWW00182-libye-bhl-s-est-engage-en-tant-que-juif.php

[5] http://www.youtube.com/watch?v=tMfyiTP_Sr8

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